La reconnaissance non monétaire en entreprise

La CFDT a réalisé en mars, une vaste enquête « Parlons travail » portant sur 200 000 personnes. 42 % d’entre elles ont déclaré que le manque de reconnaissance constituait leur premier motif d’insatisfaction au travail.

La CFDT a réalisé en mars, une vaste enquête « Parlons travail » portant sur 200 000 personnes. 42 % d’entre elles ont déclaré que le manque de reconnaissance constituait leur premier motif d’insatisfaction au travail.

L’entreprise Nibelis, éditeur français dans le domaine du SIRH, accompagnée de spécialistes des ressources humaines, s’est récemment penchée sur la question lors d’une conférence intitulée « Les vertus de la reconnaissance non monétaire dans l’entreprise ».

 

Si, indéniablement, la reconnaissance non monétaire améliore le bien-être général et a fortiori fidélise le salarié, elle constitue également un enjeu de santé. « Un salarié en déficit chronique de gratitude aura plus de chance de développer des maladies cardio-vasculaires », a précisé Christophe Laval, président fondateur de VOHR, spécialiste de la reconnaissance au travail et en mobilisation des équipes.

 

Certaines entreprises ont pris le sujet à bras-le-corps. Par exemple, au sein de la filiale ColisPoste du groupe La poste, les managers ont été sensibilisés sur le sujet. Selon Valérie Curien, responsable formation du groupe, « le leadership est porté par un manager qui sait, malgré les injonctions paradoxales, trouver le temps de pratiquer la reconnaissance ». L’ensemble des collaborateurs a également été sensibilisé à la reconnaissance intégrative : une formation aux bonnes pratiques, incluant politesse et gratitude.

 

CG